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Stèle Herbert W. WINDELER
 












 
 
 
 
1. HW WINDELER 
Né le 18 août 1897, il était anglais et américain à part égale, seul fils de George Herbert WINDELER et de Laura (WHELLWRIGHT) WINDELER de Boston. Il avait Trois sœurs. 
Il est surnommé Nonnie par sa famille et John par ses amis. 
 
Il vit et grandit en Amérique. 
A l’âge de 13 ans, il retourne en Angleterre pour entrer à Marlborough College.  
A peine à l’âge de 17 ans, on lui offre une place à Sanhuret. Mais, ses parents le trouvent trop jeune et il retourne en Amérique, où il prépare ses examens pour entrer au collège d’Harward.  
Il revient en Angleterre à l'été 1910. Il obtient une commission dans les Grenadiers Guards, avec lesquels il servira dans de nombreuses missions en France et en Flandre. 
Sa mort sera publiée au journal officiel : Second Lieutenant, 4e bataillon, Grenadiers Guards  
En 1919, Harvard délivrera le Diplôme de la guerre à Herbert Windeler et aux membres de sa classe. 
 
 
 
2. Grenadiers Guards 
C’est l’un des plus vieux et des plus fameux régiments de l’armée britannique. Formé en 1656 est appelé "Le Premier Régiment de gardes à pied", il été rebaptisé "Le Premier Régiment de grenadiers ou gardes à pieds", en l'honneur de la défaite des Grenadiers de la garde impériale française à la bataille de Waterloo en 1815. 
Le régiment a pris part aux principales campagnes de l’armée britannique depuis sa création jusqu’à nos jours.  
 
Il a été écrit dans un journal de Boston : 
Le simple fait que le second lieutenant Windeler ait été membre des Grenadiers Guards jouait contre ses chances de revenir vivant, blessé ou non.  
Là où les combats sont les plus intenses et la situation est la plus critique, on trouve généralement les Guards, qui, par leur esprit et leur action ont plusieurs fois su retourner les situations.  
D’après des rapports donnés à des amis de M. Windeler, le jeune second lieutenant aurait été mentionné dans les dépêches du Front et était le favori de ses frères officiers. 

 
 
 
 
3. Extrait du journal de Nonnie (17 novembre au 21 novembre 1917) 
 
(Son journal qu’il a gardé de janvier jusqu'au 21 novembre 1917, relate le quotidien d'un jeune officier de la Garde. La formation et la santé en Angleterre, les plaisirs du sport, de la société, des théâtres, des rencontres avec Lionel HARVARD (également Grenadiers), le passage à Boulogne, la formation en France, le front, brefs instants à Paris et à Londres…) 
 
Samedi 17 
Quitté le cantonnement 8h45 et marché avec la brigade jusqu’à Invergny environ 18 milles par la route. Arrivé à environ 1-30 P.M. Bon cantonnement. Repos tout l'après midi. Passé la soirée là et attendu jusqu'en 12.0 les ordres du bataillon. 
 
Dimanche 18 
8.15, nous laissons le cantonnement et marchons jusque Bien Villers, y arrivons à environ 3.0. Repos dans l'après midi.  
Rumeurs entendues d'un proche. 
Au lit de bonne heure. 
 
Lundi 19 
Nous avons été intoxiqués par les gaz ce matin pendant environ une heure. Avons quitté le cantonnement à 4.0 et marché jusque Achiet-le-Petit. Arrivé vers 8.30. Pendant que nous entrions nous avons noté un grand nombre de troupes à proximité et dans le camp, on nous a dit que nous devions participer à une énorme attaque surprise sur Cambrai. Ce sera le projet le plus ambitieux jamais tenté sur ce front.  
Maintenant dans le 5ème corps.  
Général Fanshawe. 
 
Mardi 20 
Pluie bruinante. Six divisions avec 260 tanks ont attaquées à l'aube. L'attaque a comblé nos espérances toute la journée. Cavalerie a fait environ 3000 prisonniers. Nous avons été prèts à partir pendant deux heures mais n'avons pas participé pour la 1ère partie.  
Nous pensions nous relever la nuit mais aucun ordre. 
La bruine continue.  
Moral excellent. 
 
Mercredi 21 
Forte pluie dans la nuit puis la bruine. L'attaque allant cependant toujours bien semble piétiner du côté gauche. Avons joué aux cartes en attendant les ordres. Ordres obtenus à environ 6.0 P.M. 
Bataillon est emmené à minuit dans des autobus jusqu'à Poquieny (?) Nous devons prendre et tenir le nord le long du canal de Cambrai. Le terrain est difficile. Moment effrayant. 
 
 
 
4. Journal du Captain BRITTEN (24 novembre au 27 novembre 1917) 
 
Le Captain C.R. Britten commandait la Compagnie N°2 du 4th Bataillon des Grenadiers Guards. 
 
Le 24 novembre 1917, le 4th Bataillon Grenadier Guards fait mouvement pour prendre part à l’attaque qui a déjà commencé sur Cambrai. Ce soir nous atteindrons une position K17 centrale prise par les 2nd Scotts Guards, qui étaient entrés plus loin dans le bois de Bourlon. 
La 2nd compagnie restera dans une position de batterie de 6 pouces allemande capturée. Ici les canons étaient admirablement cachés, et des dug-outs d’au moins 40 pieds de profond avaient été faits pour les canonniers, chaque homme possédait son lit. La position entière était reliée vers le haut par des galeries et partout équipée de la lumière électrique. 
Les canons avaient été retournés durant la journée par nos canonniers et faisaient feu sur les Allemands qui s'étaient sauvés sans prendre les pièces vitales. 
La compagnie N°2 a passé la nuit dans un confort peu commun.  
 
Les ordres pour le lendemain, 25 novembre : le bataillon devra avancer par pelotons à 200 yards d'intervalles dans l'ordre suivant : compagnie n°4, 1ère Compagnie, 2nd compagnie, 22ème compagnie. L'itinéraire allait de Graincourt à la chapelle d'Anneux. Les guides fournis par le Batalion Intelligence nous ont dirigés vers nos nouvelles positions. 
Ce mouvement a été évidemment vu par les observateurs d'artillerie Allemands, et le bataillon entier, particulièrement les pelotons arrières, a été soumis à un barrage très lourd pratiquement sur toute la distance. Le comportement du bataillon était admirable. 
Nous avons eu une chance prodigieuse, juste à la fin, moment où les tirs étaient les plus importants, - un brouillard providentiel est venu et nous a cachés pendant un certain temps de l'ennemi, il nous a permis de prendre nos nouvelles positions sans être aperçus. 
Le bataillon est maintenant dans le chemin creux, sauf la Compagnie N°2, qui a eu plus de chance en restant à l'abri dans les caves d'Anneux, car il fait maintenant très froid et il neige. 
Vers 10h30 de l’après midi, des ordres ont été reçu pour prendre position dans Bourlon Wood. Les Allemands mitraillaient énormément et nous supportions de sévères blessures. Dès qu’il a atteint le bois de Bourlon le bataillon a creusé dedans et a pris le repos qu’il pouvait dans l’humidité.  
 
Le 26 novembre passa calmement dans ces nouvelles positions jusqu'au soir, les Allemands et à nous-mêmes malgré une belle journée, étant inactifs. 
Vers 8.30 du soir, j’ai été informé que la Company N°2 devait assurer une position importante dans le bois, car une attaque devait être menée par la 2nd Guards Brigade et une autre brigade d'infanterie à l'aube. 
Les ordres pour l’attaque ne sont pas encore arrivés, mais il semble que le rôle du 4th bataillon sera purement défensif. J’accompagnais le C.O. jusqu’au chalet dans le bois de Bourlon, là où le 2nd bataillon Irish Guards et le Line Batalion, avaient leurs commandements. Le C.O. est resté ici pour prendre les ordres d'attaque, tandis que j'étais mené par un guide jusqu’à ma future ligne. 
Le bois de Bourlon était encore à ce moment là peu endommagé, il ressemblait beaucoup à un couvert anglais avec les grands arbres et la broussaille modérément épaisse, à travers lesquels passaient des tours et des chemins encaissés. Le chalet a probablement été le pavillon de chasse d’un noble français. 
Après un trajet plutôt approximatif, nous avons atteint la ligne de front. Elle était tenue par des trous peu profonds déconnectés de 3 ou 4 hommes chacun, et aucun raccordement n'avait été établi avec les troupes du côté droit. Il n’y avait pas de 2nd ligne de défense. Une certaine quantité de tirs de mitrailleuses témoignait l'énervement de l'ennemi. Les troupes tenant la ligne étaient là depuis peu de temps et ne pouvaient fournir beaucoup d'informations, je suis donc retourné à BHQ 
En arrivant j’ai appris qu’un obus avait causé de sévères blessures à un des peloton de la 2nd Company. Je reçu des ordres pour l’attaque dans la matinée et des ordres pour prendre position sur la ligne avec la Company N°2, la N°3 restant sur la droite, et je devais établir des connections entre elles. 
Il y avait heureusement un clair de lune, et le déplacement par le bois a été accompli avec succès. 
Le 2nd Lieutenant Windeler, commandant le 7ème peloton, reçu l’ordre de sortir avec une patrouille et d’entrer en contact avec la company N°3. Il trouva une compagnie du 2nd Batalion Irish Guards qui était monté dans l'espace, entre les deux compagnies avaient pris position pour l’attaque.  
 
Durant toute la nuit, il a plu et neigé mais vers 4.0 du matin la lune s’est couchée et le noir dans le bois était intense. C’étaient donc des conditions très difficiles pour les Irish Guards qui de plus se trouvaient dehors dans le froid du bois. Le C.O. m'a commandé de le rencontrer au chalet où je l'ai trouvé avec le général de brigade commandant les 2 Guards Brigade. Après ça je suis retourné avec le C.O. vers la 2nd company, où il a inspecté la ligne. 
Vers 6 h du matin, l’attaque commença, la 2nd Irish Guards avançait pour l’attaque, précédée par ce qui apparu comme étant un excellent barrage. Bien qu’il fasse sans doute un peu clair en dehors, le noir dans le bois était toujours intense, et rendait la tache très difficile aux Irish Guards. 
Les 2 compagnies avancées des Irish Guards furent intimement suivies par les 2 compagnies de support avançant extrêmement bien en file. Au début peu d'opposition a été montrée par l'ennemi, et tout semblait aller bien, mais bientôt les choses n’allaient plus si bien avec les troupes sur notre gauche, beaucoup avaient été blessés par des tirs de mitrailleuses. C’était le flanc gauche des Irish Guards qui se retrouvait exposé. C’était dû à la difficulté à rester en contact malgré le peu de progression qu’il semblait avoir été faite dans le bois.  
Les Allemands nous mitraillaient maintenant fortement. Vers 1 heure de l’après midi je reçu des ordres du C.O. pour secourir le flanc gauche de la Guards Division, et les mitrailleuses furent placées sous mon commandement. 
Les troupes ne devraient pas se retirer au delà de leur ligne originale et perdre cette position élevée, j'ai désigné deux pelotons pour me déplacer de l'autre côté de la colline. 
Vers 3 heures, quand nous avons eu terminé, les allemands semblaient avancer à travers le bois sur la gauche et offraient d’excellentes cibles à nos hommes sur la ligne des 50 yards. 
Il y avait également un certain nombre d'hommes appartenant au 2nd Irish Guards. Il semblait qu’ils n’avaient pas d’officier. Je les plaçais sur ma droite et dans des tranchées peu profondes en support. Durant ce temps certains des ennemis semblaient avancer dans Fontaine mais la distance était trop grande pour un tir précis. Les avions ennemis furent plus actifs dirigeant leur artillerie dans l’après midi. 
Tout en visitant un des pelotons détachés vers 3.00 de l’après midi je fus blessé et le 2nd lieutenant Windeler, qui commandait a été tué au même moment, probablement par un sniper allemand car ils étaient maintenant en arrière dans leur lignes originales. Il resta le 2nd lieutenant Denman au commandement de la compagnie. 
 
 
 
5. Lettres de condoléances 
a. Lettre d’un prêtre catholique 
Un portrait de Windeler, alors qu'il était encore en Flandre, se trouve dans une lettre d’un prêtre catholique des Grenadier Guards à sa mère, décrivant des scènes du front, en particulier à un poste avancé lieu présentant beaucoup de danger. Cette lettre est reproduite ici pour tout ce qu'elle peut suggérer, à la place de beaucoup de paroles :  
 
L'officier responsable du poste, un garçon de dix-neuf ans sortit de la tranchée et a parlé à son C.O. Puis j'ai remarqué un N.C.O. nous faisant frénétiquement signe de nous coucher, et en regardant j'ai vu la cause de son alarme. Un homme seul était accroupi sur la route menant à la ligne allemande à une centaine de mètres de là. Je pouvais juste discerner sa silhouette se découpant sur le ciel nocturne. Il est venu furtivement à partir de l'arbre, marchant accroupi. Il y a eu un grand mouvement dans la tranchée, et j'ai remarqué un fusil avec sa baïonnette fixe. "Ne tire pas" a déclaré le jeune officier, dans le calme, comme si de rien n’était. Nous nous sommes tapis derrière un tas de boue et avons regardé l’homme approcher sur la route. Soudain, son bras a volé, et en criant "English Kamerad", ils se sont précipités vers les fils de fer barbelé tendu devant le poste. Quelques secondes plus tard, il était un prisonnier Wurtemberger du 169e régiment. 
Après la guerre, il y aura des événements pour lesquels on regardera en arrière avec un intense intérêt. Des moments de grand enthousiasme et des moments d'abattement, mais il y aura dans l'esprit de l’auteur de cette lettre, des souvenirs encore plus enthousiastes que suscitent ce récit. … 
 
 
 
b. Lieutenant Colonel Viscount Gort 
From Lieutenant Colonel Viscount Gort,  
M.V.O., D.S.O., M.C. 
Commandant le 4ème Bataillon des Grenadier Guards 
 
Cher M. Windeler :  
C’est avec le plus profond regret que je vous écris pour vous offrir mes plus sincères condoléances pour la perte de votre fils. 
J’aurais voulu vous écrire plus tôt mais j’ai été blessé par trois balles de mitrailleuse à la main avant de pouvoir vous écrire. 
Il a toujours été un des officiers les plus galants de mon bataillon… 
Il était extrêmement populaire parmi les officiers et les hommes et sa mort est un grand choc pour nous tous. 
Je suis heureux de pouvoir vous dire qu’il a été tué par une balle dans la tête et est mort instantanément. 
Nous l’avons enterré dans le bois de Bourlon. C’est à peu près tout ce que je peux vous dire. J’espère que vous me contacterez si vous voulez avoir d’autres informations. Son capitaine est blessé et se trouve à Londres – Captain Britten- et je pense qu’il connaît d’autres détails et qu’il se fera un plaisir de vous les donner. Le bureau des Grenadier Guards se fera un plaisir de vous donner son adresse. 
Très sincèrement,  
Gort. 
 
c. Soldat Lewis W. BEAN (John’s servant) 
De 19420 Soldat Lewis W. Bean 
(John’s servant) 
 
Cher Monsieur :  
C’est avec la plus profonde tristesse et sympathie pour vous que je vous écris cette lettre. Je sais que vous connaissez la mauvaise nouvelle concernant votre brave fils. J’étais son enseigne depuis son départ de l’Angleterre jusqu’en avril dernier. Ma peine est plus grande que les mots ne peuvent le dire. Il était pour moi plus un ami qu’un maître…. 
…. 
Je garderais de lui comme un trésor de très nombreux souvenirs… 
… il est mort instantanément, touché à la tête par la balle d’un sniper. … 
Je vous enverrai ses effets personnels dès que possible. Si je peux faire quoi que ce soit pour vous aider, j’en serais très heureux…. 
 
d. Citation au tableau d’honneur de Marlborough Collège 
Herbert Whellwright Windeler 
Fils unique de G.H. Windeler Esq. De Boston USA (ancien élève de 1875 à 1879) était à Marlborough College (Littlefield) de mai 1911 à décembre 1914. En quittant l’école il est retourné en Amérique pour un an, puis revint en Angleterre en 1916, et obtint un engagement dans les Grenadier Guards. 
Il a servi dans le Quatrième bataillon de ce régiment et participa à plusieurs engagements dans les Flandres. Il a pris part à la Bataille de Cambrai, fin 1917, et fut tué à Bourlon Wood, le 27 novembre 1917, en défendant sa position contre des attaques allemandes répétées. 
 
 
6. Après la guerre 
       1919 
Les parents de H.W. Windeler sont venus à Bourlon et tentèrent de retrouver le corps de leur fils d’après les indications dont ils avaient connaissance. Mais leurs recherches restèrent vaines. Ils essayèrent de proposer une récompense mais, finalement, ils durent se résigner. 
Ils demandèrent au comte de FRANCQUEVILLE, propriétaire du bois, l’autorisation d’édifier un mémorial à l’endroit où devait se trouver le corps de leur fils. 
Ils vinrent sur le Mémorial jusqu’au début de la seconde guerre puis, le mémorial est resté sous la garde du comte de FRANCQUEVILLE. 

      2005 
Après la seconde guerre, plus de nouvelles de la famille Windeler. 
Mais, en février 2005, Sarah Hodgkinson, nièce du Lieutenant Windeler découvre l’existence de la stèle sur Internet. Elle explique que les parents du lieutenant terrassés par la douleur n’ont plus jamais prononcé le nom de leur fils. Une des sœurs d’Herbert accompagnait ses parents jusqu’à Bourlon mais attendait dans la voiture en bordure du bois. Elle ne connaissait pas l’existence de la stèle. 
Sarah et son mari viennent à Bourlon en février 2005 et pose une nouvelle plaque sur la stèle. 
Rendez-vous est pris pour novembre, le week-end du 26 et 27, anniversaire de la mort du Lieutenant. 
 
Le week-end des 26 et 27 novembre 2005 
D’abord un dépôt de gerbes sur la stèle dans le bois, puis une visite à l’école Victor Hugo pour inaugurer les jeux d’extérieur offerts aux enfants par la famille Windeler. 
Un après-midi goûter à la salle polyvalente…moments très émouvant de convivialité entre les représentants de la famille Windeler et la population du village. 
Le dimanche matin, une cérémonie en l’église Saint Martin en hommage au Lieutenant Windeler, suivie d’un dépôt de gerbes au monument aux Morts avant de se retrouver tous ensemble à la salle polyvalente pour un dernier moment de convivialité 
La famille Windeler remmettra à cette occasion à la mairie de Bourlon le sabre de cérémonie du jeune Lieutenant. 

       2006
En décembre 2006, John Robertson, neveu du lieutenant Windeler vient à Bourlon.  
Un dépôt de gerbe sur la stèle du lieutenant. Une cérémonie à la mairie de Bourlon, l’occasion de voir le sabre du Lieutenant mis sous cadre et pour Bourlon l’occasion de remercier une nouvelle fois la famille pour ce don. 
       2011
En mai 2011, Judy PRALLE, nièce du Lieutenant Windeler, viendra à son tour honorer la mémoire du Lieutenant. Elle remettra à la mairie un rosier blanc, couleur pour le souvenir nous dira-t-elle, qui sera planté près du monument aux Morts. 
 
Aujourd’hui la stèle, située dans le bois de Bourlon, demeure sous la garde du comte de Francqueville.